"BRISURES" contenant des poèmes très évocateurs et portent une charge historique et spirituelle profonde.
Ils donnent une voix aux travailleurs chinois, souvent appelés coolies dans le contexte historique, morts
anonymement lors de la construction du chemin de fer transcontinental en Colombie Britannique au XIXe
siècle. Ces poèmes en quittant davantage le terrain historique concret entrent dans une méditation métaphysique
sur l'errance, l'exil, et la séparation des morts. Les ouvriers disparus ne sont plus seulement oubliés par l'histoire,
ils semblent désormais exclus de l'ordre du monde lui-même.